Complément alimentaire pour la perte de poids, ce que les textes officiels autorisent

Un complément alimentaire est une denrée alimentaire, pas un médicament. Il n’a pas le droit de prétendre soigner, et aucune phrase autorisée ne lui permet de promettre un amaigrissement sans changer ses habitudes. Cette page vous aide à vérifier une promesse à partir des textes officiels. Elle ne cite aucune marque, aucun produit et ne vend rien.
À vos côtés, la coach du club analyse votre cas puis vous donne le meilleur conseil possible.
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Ce que dit le droit européen
La directive 2002/46/CE relative aux compléments alimentaires les définit comme des denrées destinées à compléter un régime alimentaire normal. Ils constituent une source concentrée de nutriments ou d’autres substances, et se vendent sous forme de doses, gélules, comprimés, sachets de poudre ou ampoules. Le mot compléter dit l’essentiel. Le complément vient en plus d’une alimentation variée, jamais à sa place.
Ce que dit le droit français
En France, le décret 2006-352 du 20 mars 2006 relatif aux compléments alimentaires transpose cette directive. Il impose plusieurs mentions sur l’étiquette.
- La portion journalière recommandée.
- Un avertissement contre le dépassement de cette dose.
- Une phrase rappelant que le produit ne remplace pas une alimentation variée.
- La consigne de le tenir hors de portée des jeunes enfants.
Le même décret interdit d’attribuer à un complément des propriétés de prévention, de traitement ou de guérison d’une maladie. Une étiquette qui parle de soigner quoi que ce soit sort donc du cadre.
Les allégations autorisées, une liste fermée
Le règlement européen 432/2012 fixe la liste des allégations de santé permises sur les denrées alimentaires. Une allégation, c’est une phrase qui relie un ingrédient à un effet sur le corps. Toute formule absente de cette liste est interdite. Aucune phrase de la liste ne promet de brûler les graisses, de faire fondre une zone précise ou de maigrir sans effort. Les rares allégations liées au poids exigent un régime hypocalorique en parallèle, ce qui rappelle que l’assiette reste le levier principal.
Les alertes de l’Anses
L’Anses surveille les effets indésirables liés aux compléments grâce à son dispositif de nutrivigilance. Elle appelle régulièrement à la prudence, en particulier pour les produits vendus pour mincir, les cumuls de plusieurs produits, les achats sur des sites étrangers et la prise en même temps qu’un traitement. Un effet inhabituel après une prise mérite d’en parler à un médecin ou à un pharmacien.
Le contrôle de la DGCCRF
La DGCCRF contrôle l’étiquetage et la publicité des denrées. Sa fiche pratique sur les allégations nutritionnelles et de santé aide à repérer les formules trompeuses. Une promesse chiffrée, un avant après spectaculaire ou un effet garanti sont autant de signaux d’alerte.
4 vérifications avant d’y croire
- La phrase promise figure-t-elle dans la liste européenne des allégations autorisées ?
- L’étiquette porte-t-elle les mentions obligatoires du décret ?
- Le produit prétend-il soigner, prévenir ou guérir ? C’est interdit.
- Votre médecin ou votre pharmacien est-il au courant, surtout si vous prenez un traitement ?
Pour comprendre pourquoi une perte trop rapide pose problème, lisez notre article sur les risques de perdre du poids trop vite. Pour les vitamines, voyez pourquoi regarder l’assiette avant le flacon.
Au club, des habitudes plutôt qu’une boîte
Le club Vitality Nutriclub mise sur le petit-déjeuner pris sur place et un suivi quotidien, du lundi au vendredi de 7h à 11h et le samedi de 8h à 11h. Le club accueille les habitants de Cagnes-sur-Mer et des communes voisines. Votre premier bilan est offert pour faire le point sur vos repas.
Cette page informe sur les textes en vigueur et ne remplace pas l’avis d’un médecin, à consulter avant toute prise de complément.
La courbe de votre perte de poids
Renseignez votre profil et la courbe se redessine immédiatement.
Sur le profil affiché, la courbe médiane arrive au but en 11 semaines environ, la plus douce en 4 mois environ.
Perdre durablement suppose de rester entre 500 g et 1000 g hebdomadaires, voilà la zone idéale du schéma. Au-dessus, de façon régulière, le corps entame autant ses muscles que ses graisses, c’est la partie hachurée.
Cette projection sert d’exemple. Les parcours sont personnels, les résultats diffèrent. Votre appareil fait le calcul sans rien enregistrer ni envoyer. Pour les plus de 65 ans, un avis médical vient en premier.
Le calcul de cette courbe, expliqué
Le trait du haut de la zone représente 500 g hebdomadaires, la cadence la plus douce. Le trait du bas représente 1000 g hebdomadaires, la limite à risque.
Au début, ça descend plus vite, c’est surtout de l’eau, ensuite la perte ralentit. Passé 40 ans, la courbe médiane est plus lente, car le métabolisme se met au ralenti. Avec le même effort, l’homme obtient généralement un résultat un peu plus rapide que la femme.
Dans la vie réelle, on stagne parfois quelques jours puis on repart, et la courbe du parcours en tient compte avec des paliers et de petites reprises. Elle ne présage pas de votre cas.
Ces recommandations restent larges, elles ne valent jamais une consultation médicale.
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Pour comprendre comment le suivi s’organise tous les jours, consultez le programme.